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Journée de la lutte contre le gaspillage alimentaire

Quelques chiffres :
Dans le Monde :
– 1,3 Milliard de tonnes sont jetées ou perdues chaque année soit 1/3 de la production mondiale.
– En Afrique et en Asie : gaspillage et perte entre 6 et 11 kg/ind/an
En Europe et en Amérique du Nord ils se situent entre 95 et 115 kg/ind/an.
En France :
– Au total 9 Millions de tonnes soit 137 kg/ind/an qui comprend la grande distribution, la restauration et les foyers.
– 20 kg/ind/an pourraient facilement être évités en modifiant notre comportement.

Comment lutter contre le gaspillage alimentaire ?

– Mila, 9 ans :
« Quand je mange, j’en prends pas trop et je me ressert après. S’il y a des restes je les mets au frigo pour les manger le lendemain. Pour éviter le gaspillage d’épluchures, je m’en sers pour nourrir mon cochon d’inde, Noisette. »

– Félicien, Responsable du pôle alimentaire-ferme :
« Nous utilisons l’atelier de transformation pour traiter les surplus de production et les légumes non calibrés. Les délicieuses conserves sont ensuite distribuées au réfectoire ou vendues à l’épicerie du Village. Nous traitons les déchets grâce au compost et à l’alimentation des animaux de la ferme du Village.
Pour le Restaurant, nous privilégions un menu unique. Les surplus sont distribués au réfectoire le soir. »

– Sophie, Epicerie :
« Nous commandons raisonnablement en terme de quantité. Les produits qui se rapprochent de la date limite de consommation sont mis en avant avec une promotion ou redistribués au réfectoire. Pour les fruits et légumes plus consommables, ils sont mis au compost pour ensuite servir d’engrais pour le maraîchage du Village. Nous avons aussi mis en place une distribution de produits en vrac afin que chacun puisse se servir en quantité désirée. »

– Poupi, Adjoint compagnon :

« Au réfectoire, Nous privilégions le service au plat enfin que chacun prenne la quantité voulue. Nous faisons beaucoup de prévention sur le gaspillage alimentaire et nous instaurons un règlement à respecter. Cela est la base. »

Chacun de nous pouvons changer cela en changeant quelques gestes de notre quotidien.

Maintenant c’est à nous de jouer …👍💪

 

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Chantier participatif au Village Emmaüs Lescar-Pau

Venez participer à la fabrication du carrousel du Village ! 😍
Aux côtés d’Olivier, sculpteur professionnel et des compagnons du Village, vous pouvez apporter votre aide à ce super projet !
Un carrousel pour les enfants qui sera installé sur la place du Village fait uniquement avec du matériel recyclé 👌
Qui tournera grâce au courage des parents qui devront pédaler pour actionner le système 🚴‍♀️🚴‍♂️
Débutant, confirmés n’hésitez pas à venir vous joindre à ce chantier solidaire afin de partager, apprendre, découvrir !
Vous pouvez nous contacter pour connaitre les dates exacts.
Pour découvrir le travail d’Olivier, rendez-vous sur https://sculpture-louloum.book.fr/

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Journée 100% Béarnaise au Village Emmaüs Lescar-Pau – Samedi 12 Octobre

Samedi 12 Octobre au Village Emmaüs Lescar-Pau de 9h à 16h ça va swinguer …
Le marché des producteurs vous offre une journée 100% Béarnaise !
Au programme :
– Dégustation de produits locaux
– Danses et chants béarnais

On vous attends nombreux pour partager ce moment de convivialité autour des meilleures richesses du Béarn: Le bien manger, la culture et la fête … 😉😘

 

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L’épicerie de Village Emmaüs Lescar-Pau

A l’épicerie du Village Emmaüs Lescar-Pau, vous trouverez de nombreux produits de notre fabrication comme le pain et les pizzas réalisés avec la farine provenant de nos cultures de blé et cuites au feu de bois dans notre fournil, les délicieux pains au lait de Peter, les conserves et jus de pommes sortant de notre atelier de transformation et fait à partir de légumes et fruits frais cultivés sans aucun traitement dans notre potager et verger, des confits, pâtés, chorizos, saucissons, jambons de pays réalisés avec la viande des cochons élevés dans notre ferme et bien sûr nos poulets que vous trouverez à partir du jeudi après-midi et rôtis le samedi matin.
En dehors de nos produits, beaucoup de producteurs locaux et régionaux y sont représentés comme :
• Le porc de chez DE HOURC et COURTHEZE, du canard de chez LABAN,
• Les yaourts de la ferme ESTRABOU (64),
• Des tommes de fromages de brebis, vache, mixte, des crottins de chèvres…
• Les biscottes artisanales LA CHANTERACOISE de Dordogne (24),
• Les confitures LES PETITS FRUITS de Campan (65),
• Les compotes de l’ATELIER DE SUZANNE,
• Les bières et cidres Basques et Béarnais,
• Des condiments pour sublimer vos plats : vinaigres de fruits, gamme de produits à base de piment d’Espelette, épices et herbes aromatiques…
• Des farines bios,
• Des conserves de la mer et soupes de poissons arrivant de la côte Atlantique,
• Des conserves de porc et canard,
• Une gamme de conserves réalisées à partir d’escargots de chez PYRENESCARGOTS,
• Des guimauves et chocolat de la chocolaterie Paul GARDERES (64),
• Des biscuits et gâteaux de UN JARDIN DANS MON ASSIETTE (64) et Marie BARON (65),
• Des jus de fruits insolites, bios et plein de vitamines,
• Quelques produits plus exotiques comme le café, le thé ou encore le nectar de baobab, réalisé à Barinque (64) à partir de pulpe importée du Bénin qui se révèle être un cocktail de vitamines (grande teneur en vitamine C, fer, magnésium, potassium…).
Un rayon vrac est également installé afin de vous proposer quelques produits secs que vous pourrez, si vous le souhaitez mettre dans vos propres contenants afin de tendre à réduire les déchets.
Nous espérons vous accueillir très rapidement afin de vous faire découvrir ce petit paradis plein de produits de qualité.

Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 10h à 12h.

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Offre d’emploi

Le Village Emmaüs Lescar Pau développe ses activités et propose des postes polyvalents dans les secteurs suivants :
– Menuiserie
– Électroménager
– Vêtements
Si vous êtes intéressé à participer à la construction de l’alternative du Village Emmaüs lescar Pau, vous envoyez votre lettre de motivation et votre CV à l’adresse suivante:
Village Emmaüs Lescar Pau chemin Salie 64230 Lescar ou contact@emmaus-lescar-pau.org.

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Les expériences de volontaire-bénévole au Village Emmaüs Lescar Pau

Alexandra et Pierre nous partagent leur immersion au Village Emmaüs Lescar-Pau

Pierre a 32 ans, il est originaire de Béziers et était chef cuisinier d’un restaurant Bio Vegan local de saison, actuellement en année sabbatique il aimerait utiliser ses savoirs-faires pour agir pour l’environnement. Il a passé une semaine en tant que volontaire au village.

– Comment es-tu arrivés comme volontaire bénévole au village Emmaus Lescar-Pau ?
C’est le film « Parlons Utopie » et la rencontre avec Pascal de l’association ALTERNATIBA qui m’a donné envie de découvrir le village.

– Quelles ont été tes activités au sein du village ?
Pas mal de choses ! En cuisine au réfectoire, à la crêperie, un peu en salle au restaurant, à l’atelier de transformation, au tri, à la boulangerie puis au maraîchage.

– Ce que tu retiens de ton expérience de volontaire bénévole ?
Impressionné par les moyens mis en œuvre dans le village, la capacité de développement et de création. Impressionné également par la capacité du village à s’autonomiser au niveau alimentaire. J’ai aimé le fonctionnement du village, qui fonctionne un peu comme une ruche, chacun à sa tâche qui contribue à l’ensemble. Le village permet aussi la mixité des hommes d’horizons différents, les personnes dans le besoin mais aussi ceux qui souhaite simplement sortir du système actuel. Il y a une part d’émerveillement dans tout ça !

– Si tu avais un message à passer aux futurs volontaires bénévoles ?
Il faut venir, la diversité des activités permet à chacun de faire ce qu’il a envie.

 

Alexandra a 39 ans, elle est originaire de LYON et travaille dans la valorisation des déchets organiques. Elle a passé une semaine en tant que volontaire bénévole au village.

– Comment es-tu arrivés comme volontaire bénévole au Village Emmaus Lescar-Pau ?
Faisant parti de l’association Alternatiba depuis 3 ans, j’ai souvent entendu parler du village et j’ai lu un article de presse le concernant, étant actuellement en année sabbatique c’est un des lieux que j’avais envie de découvrir. De m’immerger dans la vie du village et de participer à ses activités.

– Quelles ont été tes activités au sein du village ?
Plein de choses ! J’ai commencé au tri, puis à la chaîne de vêtements, plusieurs jours à la petite cour puis à l’atelier de transformation, à la boulangerie et enfin au tri des vêtements.

– Ce que tu retiens de ton expérience de volontaire bénévole ?
Un super accueil ! ça m’a permis de voir l’ampleur des affaires dont les personnes se débarrassent et qui sont revalorisées ici, on vit dans un sacré monde de sur-consommation…
Je me suis rendu compte que tout partait du tri, on donne une seconde vie aux objets. Et parallèlement le village offre une seconde vie aux hommes en leur offrant la possibilité de se reconstruite au sein du village.
Et j’ai trouvé bien d’avoir les mêmes horaires de travail et les mêmes moyens que les compagnons, on est au même niveau il n’y a pas de différence.

– Si tu avais un message à passer aux futurs volontaires bénévoles ?
Il faut venir pour vivre l’expérience ! au moins une semaine pour une immersion complète dans le quotidien du village.
Il y a tellement d’activités que tout le monde peut y trouver sa place.

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Journée des abeilles

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En Palestine…

Sauvez Israa Ja’abis!

Elle a besoin de vous, de nous, sa souffrance physique et psychologique a décuplé et son état de santé s’est aggravé suite à une négligence médicale délibérée.

Israa Ja’abis est une jeune femme palestinienne de 33 ans, originaire du quartier de Jabal al-Mukabber à Jérusalem Est, partie palestinienne de la ville, occupée par Israël. Elle est mère d’un petit garçon âgé aujourd’hui de 10 ans et croupit dans une prison Israélienne depuis plus de trois ans et demi.

Elle a été condamnée à 11 ans pour avoir, selon le tribunal militaire israélien, tenté de tuer des soldats israéliens.

L’histoire d’Israa est une tragédie humaine provoquée par l’occupation, le racisme, l’oppression et l’injustice:  elle a été arrêtée en octobre 2015 près d’un poste de contrôle militaire à l’entrée de Jérusalem, dans des circonstances dramatiques et a subi de graves brûlures.

Israa est titulaire d’une carte d’identité de Jérusalem, mais son mari et son fils possèdent une carte d’identité de Cisjordanie. Elle avait appris que si elle n’y vivait pas elle risquait de perdre son droit de résidence à Jérusalem – dans le cadre de la politique israélienne de réduction systématique du peuplement palestinien à Jérusalem. En y retournant elle se voyait contrainte de vivre séparée de son mari et de son fils.

Pour mémoire, depuis 1967 Israël a révoqué les permis de résidence de plus de 14.000 Palestiniens, les forçant ainsi à quitter Jérusalem.

Afin de préserver son droit à résidence à Jérusalem et de tenter d’obtenir des permis pour son fils et son mari, Israa y avait loué un nouvel appartement

Le 11 octobre 2015, Israa a pris sa voiture pour déménager quelques affaires de Jéricho à Jérusalem. Selon son beau-père, la voiture avait du mal à démarrer ce jour-là et Israa a réussi après plusieurs tentatives à la mettre en marche. Mais dans le centre-ville de Jéricho, la voiture s’est arrêtée de nouveau; des personnes l’ont aidée à pousser et elle est repartie.

En arrivant à quelques centaines de mètres d’un checkpoint à l’est de Jérusalem occupée elle a perdu le contrôle de sa voiture et après quelques zigzags s’est arrêtée sur la voie de droite destinée aux autobus.

Pendant qu’Israa essayait de faire redémarrer sa voiture un policier israélien lui a fait signe d’arrêter, s’est approché d’elle et lui a demandé pourquoi s’arrêter à cet endroit.

La difficulté à expliquer a été accrue du fait que le policier parlait hébreu et elle l’arabe, l’un ne comprenant pas la langue de l’autre.

Elle a essayé de lui expliquer la panne de voiture et la difficulté de redémarrer. Dans le même temps de la fumée a commencé à sortir du véhicule et a envahi l’habitacle.

Paniquée, Israa a ouvert la porte de son véhicule pour sortir mais le policier l’a poussée à l’intérieur en refermant la portière fortement sur sa main.

 

Elle n’a pas pu rouvrir rapidement la portière alors qu’un incendie se déclarait à l’intérieur du véhicule, apparemment causé par un faux contact. Le policier, indemne, s’est éloigné pour contrôler la circulation laissant donc Israa dans le véhicule en flammes.

Selon des témoins un chauffeur de la coopérative israélienne d’autobus « Egged » a même tenté de lui tirer dessus, affirmant qu’elle envisageait de faire sauter la voiture.

Israa Ja’abis a été grièvement brûlée sur 60% de son corps, notamment au visage et aux mains; huit doigts ont été amputés lors de son hospitalisation. Elle a été transférée à la prison de Hasharon avant la fin de son traitement.

Malgré les rapports initiaux établissant qu’il s’agissait d’un incident survenu sur une voie de la circulation, la police israélienne a accusé par la suite Israa d’avoir tenté de mener une opération à la voiture piégée contre les soldats israéliens en poste au check-point. Les médias israéliens à leur tour ont rapporté qu’il s’agissait d’une opération visant des soldats israéliens.

Trois mois après Israa, toujours interdite de visite, a été soumise à de sévères interrogatoires et a subi diverses formes de pression, voire de torture physique et psychologique, en dépit de son état et de ses blessures.

Elle a été transférée ensuite à la prison de Ramleh, puis à la prison de Hasharon, enfin à la prison de Damon où elle purge depuis une peine de onze ans d’emprisonnement pour tentative de meurtre.

Le 11 octobre 2015 restera gravé dans sa mémoire; ce jour-là, sa vie a basculé dans la terreur, la douleur et la souffrance, emportant ses rêves et ses espoirs de réunir sa petite famille.

Son histoire mêle la terreur de l’emprisonnement, le nettoyage ethnique de Jérusalem en cours, la violence à l’encontre des familles palestiniennes.

Depuis son arrestation Israa souffre énormément des brûlures qui lui ont causé des difformités corporelles: elle ne peut pas lever les bras, ses mouvements sont limités et la rendent dépendante car la peau est soudée à l’aisselle, son oreille droite est presque inexistante et souvent elle est victime d’infections graves, son nez est brûlé de l’intérieur – ce qui l’oblige à respirer par la bouche, son œil, sa gencive et ses dents cassées la font souffrir.

Elle a besoin d’un suivi médical d’urgence mais l’administration carcérale ne se soucie pas de ses souffrances et ne lui fournit pas les soins thérapeutiques nécessaires.

Les services pénitentiaires israéliens lui refusent encore tout accès à un traitement hospitalier approprié pour les brûlures couvrant la majeure partie de son corps, depuis plus de trois ans et demi donc.

Le cas d’Israa est particulièrement grave mais des dizaines de prisonnières et des centaines de prisonniers blessés par balles lors de leur arrestation souffrent dans l’indifférence et le mépris des geôliers de l’occupation.

La Commission chargée des affaires des prisonniers – anciennement Ministère des Prisonniers – a affirmé que la détenue Israa Ja’abis est soumise depuis son arrestation à une négligence médicale systématique et laissée seule face à sa douleur.

Elle souffre beaucoup physiquement et psychologiquement et aurait besoin de plus de 8 interventions chirurgicales urgentes; les retards dans l’administration des traitements nécessaires ne feront qu’aggraver son état de santé.

« Un traitement décent et des soins médicaux appropriés sont des droits fondamentaux pour les prisonniers » a déclaré la Commission, soulignant que les prisonniers palestiniens sont privés de leurs droits dans les prisons israéliennes en violation de la 4ème convention de Genève qui impose à l’occupant de respecter l’hygiène des prisonniers et de leur assurer les soins médicaux nécessaires.

L’association Addameer (association palestinienne de soutien aux prisonniers et de défense des droits de l’homme) signale qu’il existe une politique systématique de négligence médicale dans les prisons israéliennes où les prisonniers comme Israa Ja’abis se voient refuser les soins de santé appropriés et des visites médicales périodiques.

Lors de sa visite à la prisonnière blessée à la prison de Damon, l’avocate Israélienne Léa Tsemel a lancé à sa sortie un appel au secours pour sauver Israa et témoigné de la gravité de son état. Elle a appelé à des soins d’urgence pour soulager ses douleurs.

« Être dans une prison israélienne est comme un processus de mort lente où la vie est enlevée de chaque veine vivante dans votre corps pendant que vos yeux sont grands ouverts » (citation extraite d’un texte paru dans le journal Forkane).

 

Sources: Maan, Addameer, Al – Jazeera, Quds Press International, Journal al-Forkane.

Traduction et synthèse des documents: Moncef CHAHED

 

Groupe de Travail Prisonniers Politiques Palestiniens

Association France Palestine Solidarité

 

Signez la pétition :

 

Sauvez Israa Ja’abis, elle a besoin de vous, de nous, sa souffrance physique et psychologique a décuplé et son état de santé s’est aggravé suite à une négligence médicale délibérée.

>> Signez la pétition

http://www.france-palestine.org/Sauvez-Israa-Ja-abis

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