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Notre territoire en danger!

Un projet de méga-scierie industrielle menace l’équilibre de la biodiversité dans les Pyrénées. La multinationale italienne du bois FLORIAN compte s’installer à Lannemezan dans les Hautes-Pyrénées afin de transformer 50 000 m3 de hêtres pour en faire du bois d’oeuvre. Le collectif SOS Pyrénées tire la sonnette d’alarme.

L’équivalent de 1200 stades de football pourrait être mis à blanc chaque année si le projet de scierie voit le jour. Un désastre écologique, financé à 60% par l’argent public. En effet, la région Occitanie étudie actuellement la faisabilité du projet. Le maire de Lannemezan parle d’une aubaine pour la région, l’occasion de permettre « une meilleure gestion forestière », et de « créer 120 à 130 emplois sur le plateau » tout en assurant à la collectivité « un revenu de 4 à 5 millions par an « . Les associations naturalistes sont vent debout et s’opposent fermement à l’ouverture de la scierie.

Une marche est organisée le 10 octobre prochain sur tout le massif pyrénéen pour lutter contre l’installation la multinationale italienne. Le Village Emmaüs Lescar-Pau s’associe au mouvement « Touche pas à ma forêt » afin de préserver la biodiversité de notre région.

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Ma vie de tomate heureuse à Emmaüs Lescar-Pau

Ma vie de tomate heureuse à Emmaüs Lescar-Pau

Le temps des récoltes bat son plein sur la ferme d’Emmaüs. Tandis que les premiers légumes d’automne commencent à colorer les étals de l’épicerie, le produit phare reste la tomate. Des serres à l’atelier de transformation en passant par l’épicerie, retour sur le parcours des légumes qui permettent au Village Emmaüs Lescar-Pau de se rapprocher de l’autonomie alimentaire. 

 

Cueillie avec amour

Alexandre et Claire, deux bénévoles arrivés récemment sur le Village d’Emmaüs Lescar Pau s’appliquent à ramasser les tomates mûres. « J’ai démissionné de mon poste de psychomotricienne, je ne m’y retrouvais plus du tout, explique Claire son sécateur à la main. Ici au moins je respire, j’aime beaucoup travailler à la ferme. Je m’y sens bien ». Alexandre, arrivé au village à l’occasion de la conférence du 26 août dernier, tâte la fermeté de chacun des fruits avant de les ramasser. « Je n’ai pas pu faire de jardin chez moi cette année. Je suis ravi de pouvoir contribuer à celui-ci », confie le jeune bénévole. Les tomates sont pesées, puis placées dans ce grand bac. Elles seront ensuite redistribuées entre les différents secteurs du village

Transformée avec soin

L’année dernière, le village avait produit plus d’une tonne de tomates. Aujourd’hui, David apporte cinquante kilos à l’atelier afin de réaliser des sauces tomates, de la ratatouille ou du gaspacho revendus ensuite à l’épicerie du village. Le réfectoire et le restaurant proposeront aussi ces tomates cultivées sur sol vivant. « Notre objectif est simple, précise David. Nous voulons proposer de belles tomates, colorées et aux formes variées (comme la Cornu des Andes, la noire de Crimée, ou encore la cœur de bœuf). Nous privilégions aussi le goût et l’aspect nourrissant du fruit. »

Une tomate heureuse sur un sol vivant.

La terre sur laquelle poussent ces tomates est travaillée afin de la rendre la plus vivante possible. Du compost est déposé au pied de la plante et du paillage répandu entre les allées afin de limiter la pousse d’herbes indésirables. L’introduction de la paille et du Bois Raméal Fragmenté stimulent la nourriture des sols et le développement d’organismes vivants (champignons, verre de terre et bactéries) qui permettent au pied de tomate de jouir d’une grande variété de nutriments.

La production de légumes dans le jardin d’Emmaüs se développe d’année en année. Le village est autonome à 70% en légumes. L’objectif n’est pas à une autosuffisance totale, afin de continuer de travailler avec les producteurs locaux.

Une tomate heureuse sur un sol vivant.

 

La terre sur laquelle poussent ces tomates est travaillée afin de la rendre la plus vivante possible. Du compost est déposé au pied de la plante et du paillage répandu entre les allées afin de limiter la pousse d’herbes indésirables. L’introduction de la paille et du Bois Raméal Fragmenté stimulent la nourriture des sols et le développement d’organismes vivants (champignons, verre de terre et bactéries) qui permettent au pied de tomate de jouir d’une grande variété de nutriments.

La production de légumes dans le jardin d’Emmaüs se développe d’année en année. Le village est autonome à 70% en légumes. L’objectif n’est pas à une autosuffisance totale, afin de continuer de travailler avec les producteurs locaux.

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Un trésor patrimonial sauvé de l’oubli

Plus de 500 plaques photographiques en verre prises entre 1870 et 1930 ont été données par un particulier à la recyclerie d’Emmaüs Lescar-Pau la semaine dernière. Un témoignage exceptionnel sur la vie des palois.e.s au début du siècle dernier qui alimentera le fond des archives de l’agglomération.

Les deux caisses en plastique de petites boites en carton sont arrivées sur le bureau de Jean-Pierre la semaine dernière comme un cadeau du ciel. « « Je n’ai jamais vu des plaques photos de cette qualité », s’émerveille le compagnon rattaché au secteur de l’électronique. A travers les oculaires du stéréoscope, c’est le quotidien des béarnais du début du XXème siècle qui défile.

Jean-Pierre découvre les plaques de verre à l’aide du stéréoscope

 

SCENES DE VIE

Trois enfants, pied nus et cheveux ébouriffés posent devant un abri de fortune. « Sûrement une famille de gitans de passage sur Pau », commente Vanina Joveneau, responsable des archives communautaires et présente pour la découverte de ce trésor aux côtés d’Anne Molier, de la bibliothèque patrimoniale. « Ces clichés sont extrêmement rares, poursuit-elle. Les témoignages d’ouvriers, des gens du peuple disparaissent rapidement. La culture de l’archivage est celle détenue par les classes dirigeantes. »  Une autre plaque révèle deux randonneurs qui posent émerveillés devant le Pic d’Ossau. Plus loin, mulets, chevaux et bêtes de ferme immortalisent une foire de Pau. Les éleveurs endimanchés pour l’occasion posent fièrement, le poing sur la hanche.

« UN TRES BEAU FOND ».

Certaines plaques retiennent plus particulièrement l’attention des spécialistes réunis pour l’occasion. Et pour cause, le talentueux, mais anonyme, photographe qui avait réalisé ces clichés, s’est appliqué à colorer certaines plaques avec du fécule de pomme de terre. Des photos, datées de 1912, laissent apercevoir des portraits de femmes, aux joues roses et aux vêtements pastels, posant devant des buissons d’hortensias fusia.

« UN COUP DE PLUIE ET TOUT AURAIT ETE DETRUIT ».

Le Village Emmaüs Lescar-Pau a offert l’intégralité des plaques à la bibliothèque patrimoniale de Pau. Toutes les plaques seront précieusement conservées, classées et étudiées. « Ces supports offrent un témoignage ethnographique et géographique incroyable sur notre territoire » insiste Mme Molier. Un trésor fragile, désormais mis à l’abri, et qui permettra d’animer des ateliers pédagogiques au sein de l’Usine des Tramways.

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Samedi 19 septembre

Samedi 19 septembre, le Village Emmaüs Lescar-Pau accueille le festival de la Tinda, votre monnaie locale !

La journée sera riche en animations entre 10h et 22h : ateliers créatifs pour enfants et adultes, concerts, mais aussi des conférences débats sur les enjeux de la Tinda dans le Béarn.

Oncompte sur votre présence !

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Les compagnons d’Emmaüs Toulouse en visite sur le Village de Lescar-Pau.

Quatorze compagnons toulousains ont été accueillis hier pour visiter le Village Emmaüs de Lescar-Pau. L’occasion, pour eux, de découvrir une organisation différente tout en partageant la même idéologie : la construction d’une utopie politique et l’entraide inconditionnelle.

 

« C’est fou tout l’espace que vous avez ici ! » s’exclame Greg, compagnon toulousain depuis un an, installé à l’ombre du quartier gaulois. « Vous vivez au milieu de la nature, il y a des arbres partout ». Après une journée à arpenter les allées et les hangars du village, les quatorze compagnons de la ville rose font le bilan. « Ce qui est incroyable chez vous, remarque Elena, c’est votre capacité à recevoir autant de dons, de déchets, tout en pouvant à chaque fois, leur trouver une deuxième vie. » Elena, chargée du tri de la vaisselle et du bois à Toulouse, avait déjà fait le déplacement il y a deux ans en 2018. « Le village Emmaüs s’est métamorphosé, il n’y avait pas toutes ces installations » ajoute-t-elle en pointant du doigt la couverture en roseau de Camargue, fraîchement installée au-dessus des tables en bois.

 

ATTEINDRE L’AUTONOMIE ALIMENTAIRE

 

Le point fort de la visite a été marqué par le repas au réfectoire. Salade de tomate du jardin et brochettes de canard de la ferme étaient au menu. « A Toulouse, il nous arrive de manger des produits surgelés envoyés par la Banque Alimentaire. Ici tout est tellement savoureux. » confie l’un d’entre eux. L’autosuffisance alimentaire est un objectif convoité par les compagnons de Toulouse. Le confinement a été l’occasion pour eux d’initier un petit potager mais la ferme de 3ha reste encore un modèle à atteindre.

 

Augostin Gomez, à l’initiative de la visite espère renforcer les liens entre les deux communautés. « Nous attendons nos camarades palois pour leur montrer les originalités de notre site et parler alternative pour imaginer le monde de demain ».

 

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Tour de France, contre la récupération politique

La grande fête du Tour de France sera à Pau le 6 septembre, dimanche prochain. La 9ème ’étape sera béarnaise de Pau à Laruns.

L’AFPS agit, non pas contre le Tour, mais contre l’utilisation du Tour à des fins politiques. C’est le cas  avec l’équipe Israel start-up Nation qui veut « redorer son blason » et prouver qu’Israël est un pays « tolérant », mais qui est en fait un pays d’apartheid par rapport à la Palestine et un pays qui en occupe un autre. Nous nous préférons taxer l’équipe de Israel Hold-up Nation.

 

S’il vous plait, lisez le texte du groupe AFPS – Pau accompagnant ce message et, s’il vous plait, faites le suivre à un maximum de personnes, à toutes vos listes de diffusion, vos amis et vos familles.

 

Merci d’agir avec nous.

 

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Nouvelle création de la menuiserie

Nouvelle création de l’atelier menuiserie à retrouver très vite à la zone bleue du Village Emmaüs Lescar-Pau !

Attention modèle unique !

L’espace vente est ouvert du mardi au samedi de 10h à 12h et de 14h à 18h.

 

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Samedi 5 septembre

Samedi 5 septembre viens chiner en musique !

Rendez-vous avec le moulin à parole de 10h à 12h et de 14h à 18h!

 

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