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Journée 100% Béarnaise au Village Emmaüs Lescar-Pau – Samedi 12 Octobre

Samedi 12 Octobre au Village Emmaüs Lescar-Pau de 9h à 16h ça va swinguer …
Le marché des producteurs vous offre une journée 100% Béarnaise !
Au programme :
– Dégustation de produits locaux
– Danses et chants béarnais

On vous attends nombreux pour partager ce moment de convivialité autour des meilleures richesses du Béarn: Le bien manger, la culture et la fête … 😉😘

 

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L’épicerie de Village Emmaüs Lescar-Pau

A l’épicerie du Village Emmaüs Lescar-Pau, vous trouverez de nombreux produits de notre fabrication comme le pain et les pizzas réalisés avec la farine provenant de nos cultures de blé et cuites au feu de bois dans notre fournil, les délicieux pains au lait de Peter, les conserves et jus de pommes sortant de notre atelier de transformation et fait à partir de légumes et fruits frais cultivés sans aucun traitement dans notre potager et verger, des confits, pâtés, chorizos, saucissons, jambons de pays réalisés avec la viande des cochons élevés dans notre ferme et bien sûr nos poulets que vous trouverez à partir du jeudi après-midi et rôtis le samedi matin.
En dehors de nos produits, beaucoup de producteurs locaux et régionaux y sont représentés comme :
• Le porc de chez DE HOURC et COURTHEZE, du canard de chez LABAN,
• Les yaourts de la ferme ESTRABOU (64),
• Des tommes de fromages de brebis, vache, mixte, des crottins de chèvres…
• Les biscottes artisanales LA CHANTERACOISE de Dordogne (24),
• Les confitures LES PETITS FRUITS de Campan (65),
• Les compotes de l’ATELIER DE SUZANNE,
• Les bières et cidres Basques et Béarnais,
• Des condiments pour sublimer vos plats : vinaigres de fruits, gamme de produits à base de piment d’Espelette, épices et herbes aromatiques…
• Des farines bios,
• Des conserves de la mer et soupes de poissons arrivant de la côte Atlantique,
• Des conserves de porc et canard,
• Une gamme de conserves réalisées à partir d’escargots de chez PYRENESCARGOTS,
• Des guimauves et chocolat de la chocolaterie Paul GARDERES (64),
• Des biscuits et gâteaux de UN JARDIN DANS MON ASSIETTE (64) et Marie BARON (65),
• Des jus de fruits insolites, bios et plein de vitamines,
• Quelques produits plus exotiques comme le café, le thé ou encore le nectar de baobab, réalisé à Barinque (64) à partir de pulpe importée du Bénin qui se révèle être un cocktail de vitamines (grande teneur en vitamine C, fer, magnésium, potassium…).
Un rayon vrac est également installé afin de vous proposer quelques produits secs que vous pourrez, si vous le souhaitez mettre dans vos propres contenants afin de tendre à réduire les déchets.
Nous espérons vous accueillir très rapidement afin de vous faire découvrir ce petit paradis plein de produits de qualité.

Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 18h et le samedi de 10h à 12h.

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Offre d’emploi

Le Village Emmaüs Lescar Pau développe ses activités et propose des postes polyvalents dans les secteurs suivants :
– Menuiserie
– Électroménager
– Vêtements
Si vous êtes intéressé à participer à la construction de l’alternative du Village Emmaüs lescar Pau, vous envoyez votre lettre de motivation et votre CV à l’adresse suivante:
Village Emmaüs Lescar Pau chemin Salie 64230 Lescar ou contact@emmaus-lescar-pau.org.

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Les expériences de volontaire-bénévole au Village Emmaüs Lescar Pau

Alexandra et Pierre nous partagent leur immersion au Village Emmaüs Lescar-Pau

Pierre a 32 ans, il est originaire de Béziers et était chef cuisinier d’un restaurant Bio Vegan local de saison, actuellement en année sabbatique il aimerait utiliser ses savoirs-faires pour agir pour l’environnement. Il a passé une semaine en tant que volontaire au village.

– Comment es-tu arrivés comme volontaire bénévole au village Emmaus Lescar-Pau ?
C’est le film « Parlons Utopie » et la rencontre avec Pascal de l’association ALTERNATIBA qui m’a donné envie de découvrir le village.

– Quelles ont été tes activités au sein du village ?
Pas mal de choses ! En cuisine au réfectoire, à la crêperie, un peu en salle au restaurant, à l’atelier de transformation, au tri, à la boulangerie puis au maraîchage.

– Ce que tu retiens de ton expérience de volontaire bénévole ?
Impressionné par les moyens mis en œuvre dans le village, la capacité de développement et de création. Impressionné également par la capacité du village à s’autonomiser au niveau alimentaire. J’ai aimé le fonctionnement du village, qui fonctionne un peu comme une ruche, chacun à sa tâche qui contribue à l’ensemble. Le village permet aussi la mixité des hommes d’horizons différents, les personnes dans le besoin mais aussi ceux qui souhaite simplement sortir du système actuel. Il y a une part d’émerveillement dans tout ça !

– Si tu avais un message à passer aux futurs volontaires bénévoles ?
Il faut venir, la diversité des activités permet à chacun de faire ce qu’il a envie.

 

Alexandra a 39 ans, elle est originaire de LYON et travaille dans la valorisation des déchets organiques. Elle a passé une semaine en tant que volontaire bénévole au village.

– Comment es-tu arrivés comme volontaire bénévole au Village Emmaus Lescar-Pau ?
Faisant parti de l’association Alternatiba depuis 3 ans, j’ai souvent entendu parler du village et j’ai lu un article de presse le concernant, étant actuellement en année sabbatique c’est un des lieux que j’avais envie de découvrir. De m’immerger dans la vie du village et de participer à ses activités.

– Quelles ont été tes activités au sein du village ?
Plein de choses ! J’ai commencé au tri, puis à la chaîne de vêtements, plusieurs jours à la petite cour puis à l’atelier de transformation, à la boulangerie et enfin au tri des vêtements.

– Ce que tu retiens de ton expérience de volontaire bénévole ?
Un super accueil ! ça m’a permis de voir l’ampleur des affaires dont les personnes se débarrassent et qui sont revalorisées ici, on vit dans un sacré monde de sur-consommation…
Je me suis rendu compte que tout partait du tri, on donne une seconde vie aux objets. Et parallèlement le village offre une seconde vie aux hommes en leur offrant la possibilité de se reconstruite au sein du village.
Et j’ai trouvé bien d’avoir les mêmes horaires de travail et les mêmes moyens que les compagnons, on est au même niveau il n’y a pas de différence.

– Si tu avais un message à passer aux futurs volontaires bénévoles ?
Il faut venir pour vivre l’expérience ! au moins une semaine pour une immersion complète dans le quotidien du village.
Il y a tellement d’activités que tout le monde peut y trouver sa place.

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Journée des abeilles

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En Palestine…

Sauvez Israa Ja’abis!

Elle a besoin de vous, de nous, sa souffrance physique et psychologique a décuplé et son état de santé s’est aggravé suite à une négligence médicale délibérée.

Israa Ja’abis est une jeune femme palestinienne de 33 ans, originaire du quartier de Jabal al-Mukabber à Jérusalem Est, partie palestinienne de la ville, occupée par Israël. Elle est mère d’un petit garçon âgé aujourd’hui de 10 ans et croupit dans une prison Israélienne depuis plus de trois ans et demi.

Elle a été condamnée à 11 ans pour avoir, selon le tribunal militaire israélien, tenté de tuer des soldats israéliens.

L’histoire d’Israa est une tragédie humaine provoquée par l’occupation, le racisme, l’oppression et l’injustice:  elle a été arrêtée en octobre 2015 près d’un poste de contrôle militaire à l’entrée de Jérusalem, dans des circonstances dramatiques et a subi de graves brûlures.

Israa est titulaire d’une carte d’identité de Jérusalem, mais son mari et son fils possèdent une carte d’identité de Cisjordanie. Elle avait appris que si elle n’y vivait pas elle risquait de perdre son droit de résidence à Jérusalem – dans le cadre de la politique israélienne de réduction systématique du peuplement palestinien à Jérusalem. En y retournant elle se voyait contrainte de vivre séparée de son mari et de son fils.

Pour mémoire, depuis 1967 Israël a révoqué les permis de résidence de plus de 14.000 Palestiniens, les forçant ainsi à quitter Jérusalem.

Afin de préserver son droit à résidence à Jérusalem et de tenter d’obtenir des permis pour son fils et son mari, Israa y avait loué un nouvel appartement

Le 11 octobre 2015, Israa a pris sa voiture pour déménager quelques affaires de Jéricho à Jérusalem. Selon son beau-père, la voiture avait du mal à démarrer ce jour-là et Israa a réussi après plusieurs tentatives à la mettre en marche. Mais dans le centre-ville de Jéricho, la voiture s’est arrêtée de nouveau; des personnes l’ont aidée à pousser et elle est repartie.

En arrivant à quelques centaines de mètres d’un checkpoint à l’est de Jérusalem occupée elle a perdu le contrôle de sa voiture et après quelques zigzags s’est arrêtée sur la voie de droite destinée aux autobus.

Pendant qu’Israa essayait de faire redémarrer sa voiture un policier israélien lui a fait signe d’arrêter, s’est approché d’elle et lui a demandé pourquoi s’arrêter à cet endroit.

La difficulté à expliquer a été accrue du fait que le policier parlait hébreu et elle l’arabe, l’un ne comprenant pas la langue de l’autre.

Elle a essayé de lui expliquer la panne de voiture et la difficulté de redémarrer. Dans le même temps de la fumée a commencé à sortir du véhicule et a envahi l’habitacle.

Paniquée, Israa a ouvert la porte de son véhicule pour sortir mais le policier l’a poussée à l’intérieur en refermant la portière fortement sur sa main.

 

Elle n’a pas pu rouvrir rapidement la portière alors qu’un incendie se déclarait à l’intérieur du véhicule, apparemment causé par un faux contact. Le policier, indemne, s’est éloigné pour contrôler la circulation laissant donc Israa dans le véhicule en flammes.

Selon des témoins un chauffeur de la coopérative israélienne d’autobus « Egged » a même tenté de lui tirer dessus, affirmant qu’elle envisageait de faire sauter la voiture.

Israa Ja’abis a été grièvement brûlée sur 60% de son corps, notamment au visage et aux mains; huit doigts ont été amputés lors de son hospitalisation. Elle a été transférée à la prison de Hasharon avant la fin de son traitement.

Malgré les rapports initiaux établissant qu’il s’agissait d’un incident survenu sur une voie de la circulation, la police israélienne a accusé par la suite Israa d’avoir tenté de mener une opération à la voiture piégée contre les soldats israéliens en poste au check-point. Les médias israéliens à leur tour ont rapporté qu’il s’agissait d’une opération visant des soldats israéliens.

Trois mois après Israa, toujours interdite de visite, a été soumise à de sévères interrogatoires et a subi diverses formes de pression, voire de torture physique et psychologique, en dépit de son état et de ses blessures.

Elle a été transférée ensuite à la prison de Ramleh, puis à la prison de Hasharon, enfin à la prison de Damon où elle purge depuis une peine de onze ans d’emprisonnement pour tentative de meurtre.

Le 11 octobre 2015 restera gravé dans sa mémoire; ce jour-là, sa vie a basculé dans la terreur, la douleur et la souffrance, emportant ses rêves et ses espoirs de réunir sa petite famille.

Son histoire mêle la terreur de l’emprisonnement, le nettoyage ethnique de Jérusalem en cours, la violence à l’encontre des familles palestiniennes.

Depuis son arrestation Israa souffre énormément des brûlures qui lui ont causé des difformités corporelles: elle ne peut pas lever les bras, ses mouvements sont limités et la rendent dépendante car la peau est soudée à l’aisselle, son oreille droite est presque inexistante et souvent elle est victime d’infections graves, son nez est brûlé de l’intérieur – ce qui l’oblige à respirer par la bouche, son œil, sa gencive et ses dents cassées la font souffrir.

Elle a besoin d’un suivi médical d’urgence mais l’administration carcérale ne se soucie pas de ses souffrances et ne lui fournit pas les soins thérapeutiques nécessaires.

Les services pénitentiaires israéliens lui refusent encore tout accès à un traitement hospitalier approprié pour les brûlures couvrant la majeure partie de son corps, depuis plus de trois ans et demi donc.

Le cas d’Israa est particulièrement grave mais des dizaines de prisonnières et des centaines de prisonniers blessés par balles lors de leur arrestation souffrent dans l’indifférence et le mépris des geôliers de l’occupation.

La Commission chargée des affaires des prisonniers – anciennement Ministère des Prisonniers – a affirmé que la détenue Israa Ja’abis est soumise depuis son arrestation à une négligence médicale systématique et laissée seule face à sa douleur.

Elle souffre beaucoup physiquement et psychologiquement et aurait besoin de plus de 8 interventions chirurgicales urgentes; les retards dans l’administration des traitements nécessaires ne feront qu’aggraver son état de santé.

« Un traitement décent et des soins médicaux appropriés sont des droits fondamentaux pour les prisonniers » a déclaré la Commission, soulignant que les prisonniers palestiniens sont privés de leurs droits dans les prisons israéliennes en violation de la 4ème convention de Genève qui impose à l’occupant de respecter l’hygiène des prisonniers et de leur assurer les soins médicaux nécessaires.

L’association Addameer (association palestinienne de soutien aux prisonniers et de défense des droits de l’homme) signale qu’il existe une politique systématique de négligence médicale dans les prisons israéliennes où les prisonniers comme Israa Ja’abis se voient refuser les soins de santé appropriés et des visites médicales périodiques.

Lors de sa visite à la prisonnière blessée à la prison de Damon, l’avocate Israélienne Léa Tsemel a lancé à sa sortie un appel au secours pour sauver Israa et témoigné de la gravité de son état. Elle a appelé à des soins d’urgence pour soulager ses douleurs.

« Être dans une prison israélienne est comme un processus de mort lente où la vie est enlevée de chaque veine vivante dans votre corps pendant que vos yeux sont grands ouverts » (citation extraite d’un texte paru dans le journal Forkane).

 

Sources: Maan, Addameer, Al – Jazeera, Quds Press International, Journal al-Forkane.

Traduction et synthèse des documents: Moncef CHAHED

 

Groupe de Travail Prisonniers Politiques Palestiniens

Association France Palestine Solidarité

 

Signez la pétition :

 

Sauvez Israa Ja’abis, elle a besoin de vous, de nous, sa souffrance physique et psychologique a décuplé et son état de santé s’est aggravé suite à une négligence médicale délibérée.

>> Signez la pétition

http://www.france-palestine.org/Sauvez-Israa-Ja-abis

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Le marché fermier, en partenariat avec la confédération paysanne du Béarn

Depuis le 20 Juillet, nous avons la chance d’accueillir tous les samedis de 9h à 14h un marché fermier sur la place du Village Emmaüs Lescar-Pau.

Il est important pour nous de privilégier des paysans producteurs locaux qui respectent notre santé et notre Pachamama « La Terre mère » nourricière, en appliquant une agriculture biologique.

Il devient urgent de défendre l’agriculture paysanne, vous aussi vous pouvez devenir acteur de ce combat en consommant intelligemment… Pour cela rien de plus simple, il vous suffit de venir le samedi au marché paysans d’Emmaüs rencontrer ces producteurs et découvrir leurs produits !

  • Sylvain Masseillou, 30 ans
    Apiculteur
    Basé sur Lescar, 9 rue Micatoste 64230 LESCAR

    Installé au 1er août 2017, j’ai repris et développé l’activité familiale apicole de mes parents. C’est avant tout une passion.
    Les produits proposés sont tous issus de l’exploitation : différents miels, propolis, pollen frais, pains d’épices fait maison, cire d’abeille.
    Je dispose mes ruches en plaine et en montagne suivant la floraison et récolte le miel de la manière la plus naturelle
    possible pour une préservation maximale de ses qualités.
    La vente des produits se fait tout en circuit court : marchés, à la maison, AMAP, épiceries (dont Emmaüs).

    Alors n’hésitez pas à venir rencontrer Sylvain et découvrir ses produits tous les samedis à partir de 9h

  • THIBAUD, 35 ans
    Maraîcher à La Loupiote situé à Livron 64530 (près de Soumoulou).

    Nous avons lancé avec ma compagne Séverine l’activité de maraîchage en 2016. Nous avons choisi de construire la ferme La Loupiote afin de créer un modèle agricole viable environnementalement, économiquement et socialement.

    Nous avons conçu les divers éléments de notre système selon les principes de la Permaculture et nous travaillons en agroécologie sur SOL-VIVANT (certifié Agriculture biologique AB). Cette technique consiste à dynamiser la vie du sol en évitant le travail du sol et en amendant la terre de matière organique locale et bio-sourcée. Ces pratiques permettent une aggradation du sol (création d’humus), un stockage du CO2 de l’air (réduction des gaz à effet de serre), une meilleur rétention de l’eau, éviter le lessivage …. Les avantages écologiques sont nombreux mais la conséquence heureuse c’est que cette méthode permet une meilleur qualité nutritive et gustative à nos légumes, notamment grâce une concentration bien plus élevé de nutriments, minéraux et sucres.

    Nous commercialisons des fruits et légumes de saison, des plantes aromatiques et des plants tous issu de notre production sur la Ferme. Nous privilégions les circuits-courts, vente direct aux jardins, vente marché d’Emmaüs. Nous faisons de la livraison à domicile afin de rendre accessible aux personnes à mobilité réduite ou aux personnes dont la vie active empêche de venir nous rencontrer aux jardins. Nous développons la vente aux restaurateurs gastronomiques, mais vous pouvez aussi retrouver nos légumes dans les Biocoops et quelques magasins de producteurs.

    Maintenant que les activités de maraichage, de plants, et de plantes aromatiques et médicinales sont en place, nous recherchons des porteurs de projet afin de développer des activités en accord avec l’éthique environnementale de La Loupiote pour développer le lieu (ex: traiteur-boulanger, ferme pédagogique, myciculture etc …..).
    En parallèle nous avons monté l’association Court-circuit dont les activités principale sont l’éducation à l’environnement, et la création et dynamisation de lien sociale en milieu rural.

    Nous sommes impatients de vous rencontrer au marché des producteurs d’Emmaüs afin d’échanger et de vous faire découvrir nos savoureux produits.

  • LARRIEU Daniel, 46 ans
    Ferme LOMPRE DE HAUT
    Je suis à BASTANES, petite commune du canton de NAVARRENX .

    J’ai repris l’exploitation familiale en 1998 (vaches laitières / céréales / maïs semences).
    J’ai choisi ce métier, car je trouvais bien de produire des produits alimentaires ; ainsi que travailler avec et dans la nature .
    Depuis 2012, j’ai stoppé la production des vaches laitières. Désormais j’élève des vaches à viande (de race limousine) et des veaux de lait sous la mère (sous la marque Label Rouge).

    Aujourd’hui , je propose

    – de l’huile de tournesol et colza en 1 litres et 5 litres . Avec 15 collègues , nous produisons ces huiles avec un cahier des charges bien spécifique qui nous interdit de semer des graines traitées et qui nous demande de travailler sans produit phytosanitaire . En janvier 2020 , nous aurons une gamme de produits bio et peut être de la vente d’huile en vrac .

    – de l’AXOA de veau . Les animaux sont nés , élevés sur mon exploitation . Je réalise moi même la transformation dans un laboratoire aux normes CE . Nous avons créé une CUMA pour pouvoir investir en commun et également embaucher un boucher et un aide cuistot pour réaliser nos produits .

    – Je propose également des caissettes de viandes fraiches ( veau , bœuf )

    Pour l’élevage de mes animaux , je produit toute l’alimentation sur mon exploitation. Ainsi, je peux expliquer clairement et précisément leur façon d’être produite . De plus , je soigne mes animaux par ostéopathie (que je réalise moi même) et je me fait aider par une vétérinaire qui pratique la phytothérapie .

    – je peux également proposer des fruits (pommes , poires , prunes , cerises , pèches de vigne … ) suivant la saison . Ces fruits proviennent des fruitiers du jardin de mes parents ; fruitiers qui ne subissent aucun traitement . C’est pour ça que la production n’est pas régulière d’une année sur l’autre et que la récolte est aléatoire .

    – et suivant la récolte, je pourrai également proposer des jus de pommes.

    A l’avenir , je suis sur l’installation de porcs basque (race KINTOA ) . Cette race était en voie d’instinction . Je vais vendre des conserves et des colis frais . La production commencera cet automne donc les produits seront disponibles dans un an .

    Pour les années à venir , je veux rester automne sur l’alimentation de mes animaux et essayer d’être le plus indépendant possible pour la commercialisation de mes produits .

    En espérant vous rencontrer sur le marché d’EMMAUS prochainement !

  • L’EARL CRUZALEBES est une exploitation agricole située à BOUMOURT à une vingtaine de kilomètres au Nord-Ouest de l’agglomération paloise. Nous sommes deux frères, Serge 41 ans agriculteur depuis 2000, et Laurent 39 ans installé en 2009. Historiquement les terres proviennent de notre famille, mais aussi d’autres collègues qui ont cessé leur activité et chez qui nous sommes locataires.

    Anciens producteurs de lait et de viande, par manque de main d’œuvre suite à la retraite de nos parents, et dans un contexte économique difficile, nous avons décidé d’orienter notre ferme vers des productions spécifiques en diminuant les productions de masse. De plus, adhérents des premiers jours au sein de l’association AGRO RESEAU 64, nos productions sont conduites de manière raisonnée avec un faible travail du sol et un maximum de couverts végétaux destinés à nourrir le sol par restitution lors de leur destruction. Nous participons également à différentes formations grâce à cette association et sommes accompagnés par des techniciens vers un modèle d’agriculture différent.

    Entre coteaux béarnais de caractère et plaines fertiles, nous cultivons du maïs standard, du maïs doux pour la consommation humaine, du soja, de l’orge, du blé, des haricots verts, des haricots blancs sous la marque du Haricot Maïs du Béarn. Nous cultivons également de l’orge brassicole que nous transformons en bière à La Pression Paloise sous la marque L’Esbariade depuis juin 2019. Cette brasserie de renom est installée depuis 2002 Rue des Frères Wright à LESCAR.

    La gamme actuelle compte cinq bières différentes. Une partie de cette production est vendue en pression au restaurant Pression Paloise chez Linda Rue des Frères Wright à LESCAR sous trois couleurs typiques. La blanche, brassée avec du malt d’orge et du malt de blé dans laquelle nous ajoutons des écorces d’oranges et du réglisse. La blonde, bière de soif avec une pointe d’amertume et, enfin l’ambrée, plutôt douce et surprenante pour sa catégorie. Nous vendons également ces trois produits nous-même en bouteilles de 33cl, et à la pression sur différents évènements festifs aux alentours. Deux autres bières plus spéciales, disponibles uniquement en bouteilles de 33cl, viennent compléter notre offre. Il s’agit de La Culottée, une rousse gourmande et généreuse, et de la Hop’Session, cuivrée et houblonnée !

    Laurent, après plusieurs formations dans le domaine du brassage et de l’hygiène, gère aujourd’hui tout le procédé de fabrication ainsi que la commercialisation.

    En plus du point de vente en restaurant qu’est Pression Paloise chez Linda et qui fait notre identité, vous pouvez retrouver nos bières tous les samedis matin lors du marché sur La Place du Village Emmaüs à LESCAR, mais aussi en magasin au Verger Pélanne 800 Route de Beyrie à SAULT-DE-NAVAILLES. Les boutiques de L’Office de Tourisme Cœur de Béarn de Monein et Orthez ainsi que d’autres lieux viendront prochainement étoffer la liste alors n’hésitez pas à suivre nos actualités sur la page FACEBOOK L’Esbariade…

    Comme évoqué précédemment, nous venons de commencer cette activité, mais il est déjà très agréable de pouvoir communiquer sur notre métier à travers un produit festif que nous souhaitons de qualité !

    Nous serons ravis de vous présenter nos produits sur les marchés ou lors d’une de vos visite à la brasserie, mais pour cette dernière possibilité, il vous faudra prendre rdv avec Laurent au 0670893768 car il ne peut pas être à la fois au semis et au demi…

  • Bruno Teulé 27 ans

    exploitation EI Teulé Bruno, 64410 GAROS

     

    Mon entreprise est créée depuis mars de cette année, j’ai fais la couveuse d’entreprise de la SAS GRAINES depuis 3 ans sur Pau et je suis actuellement en transition entre les deux sites le temps de monter les serres chez moi.

    J’ai choisi ce métier pour pouvoir continuer à travailler dans le milieu agricole en plus de reprendre et valoriser une partie de l’exploitation familiale.

    Le maraîchage biologique et la vente directe me semblent de bon moyens pour rester en contact avec les clients et connaître leurs attentes.

    Je propose un étal de légumes de saison produits en agriculture biologique.

    Pour les années à venir je veux terminer et confirmer mon installation en fixant mes débouchés commerciaux et en augmentant ma gamme de production.

  • Pépinière Damisèla

    Magali Laborde, 36 ans
    J ai monté ma Pépinière au printemps 2018 à Mialos, dans le canton d’Arzacq, après une formation agricole à Montardon.
    Je cultive et propose:
    -des plantes aromatiques et condimentaires en pots, vivaces et annuelles pour la cuisine ou pour les tisanes (hysope, menthe, thym, sauge, poivrier de Sichuan, etc…)
    -des plantes utiles au jardin (tanaisie, consoude)
    -des légumes vivaces
    -des fleurs comestibles
    Je transforme également quelques plantes en tisanes, pestos selon la saison (ail des ours, basilic) et herbes fraîches ou séchées.
    Tous les plants sont multiplés de manière naturelle, sans intrants chimiques et en respectant les saisons. Les plants-mères sont divisés, bouturés sur un terrain de 2000 m carrés, les semis démarres sous serre froide.
    J ai choisi d implanter une petite structure afin de limiter mon impact sur l environnement et prendre le temps de développer ma gamme de plantes, avec pour objectif la certification en agriculture biologique dans les mois à venir.
    J’ai choisi ce métier pour pouvoir travailler en extérieur au calme, en sentant passer les saisons, pour partager mon goût pour les plantes aromatiques et parce que ce métier m’apprend tous les jours la patience et l’observation.
    Je pratique la vente directe de mars à novembre sur le marché de Jurançon le vendredi matin, à Emmaüs le samedi matin, sur des foires aux plantes et à la Pépinière sur rendez-vous.
    Au plaisir de partager mon petit monde aromatique !

     

 

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G7, l’indécence des 7 pays les plus riche

La tenue du G7 à Biarritz, du 24 au 26 Août en pleine période touristique rendra la côte basque et Biarritz inaccessibles.

Habitants, commerçants et touristes seront pris en otage d’un déploiement sécuritaire outrancier, aussi bien financier, matériel qu’en personnel.

Le choix des 7 pays les plus riches (N’oublions pas la Chine…) est très clair: Continuer aveuglement la croissance (production, consommation), avec toutes les conséquences négatives sur le climat, l’écologie, le social, l’humain et la Pachamama…

Mesdames,Messieurs, les dirigeants si vous êtes capables de dépenser des fortunes pour l’organisation d’un G7 (qui ,’a comme seul objectif de consolider votre pouvoir financier et militaire) au détriment du peuple, des ouvriers, des paysans du monde. Êtes vous prêt à investir ces fortunes (qui sont les nôtres) pour cesser les conflits militaires, lutter contre la misère, permettre la migration choisie et non l’immigration imposée, d’arrêter l’extraction des richesses naturelles etc…

Vous pouvez le décider, puisque la misère dans le monde n’est pas une fatalité, bien au contraire c’est un vouloir politique maîtrisé.

Osez risquer l’utopie d’un autre monde comme l’ont fait des personnalités (Gandhi, Martin Lutter King, Mandela…) qui ont donné leur vie pour un monde plus juste et de l’espoir aux nouvelles générations.

L’évolution du Village Emmaüs Lescar-Pau (comme les restos du cœur…) montre bien l’échec de votre politique économique et sociale.

Il est nécessaire pour notre planète, pour l’humain de réfléchir à une politique de décroissance, à une nouvelle politique économique, sociale et écologique.

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